Patrick Fernandez, une traversée d’énergie

Poster un commentaire

octobre 5, 2015 par Parallèles Potentiels

Juste ses mains. Drôle de don que celui de Patrick Fernandez, énergéticien : « Pendant la séance, je ressens tout ce qui s’est passé avant. Exemple récent avec une personne dont le grand-père était plâtrier, ce que personne ne m’a dit. Je le vois, mort, et avant, avec ses problèmes de poumon d’une vie de plâtrier. C’est étonnant de ressentir la présence d’un grand-père en une personne, je ne savais pas que cela pouvait exister, comment cela se réalise en moi. Je ressentis comme une poignée de poussière d’aspirateur dans ma gorge, de la terre dans la bouche, pouah , il fallut crier pour l’évacuer. En tout cas, il y a des présences qui viennent. Avec vous, c’était la déesse-mère de la terre !  » confie-il au terme de la séance à celui qui est venu le consulter ce jour-là.

Il s’appelle Patrick, est bioénergéticien, porte des dreadlocks, qu’on qualifierait de lianes atomiques dans l’un de ces films fantastiques. Où l’on verrait peut-être l’énergie découler des lianes en imagerie IRM ?

Mine de rien, c’est un super héros… du quotidien. Il est fin, cultivé, c’est aussi un bon Terrien, cuisinier rabelaisien. Je l’ai connu il y a longtemps, il est comme tant d’autres à cheval entre deux vies.

Celle d’un quotidien élégamment alimentaire à mi-temps. Celle d’énergéticien, de magnétiseur, il ne sait coment nommer au juste, depuis 3 ans. Son propre surnom est Main Magik. On peut dire bioénergéticien afin d’être dans l’eau du temps, mais ce n’est pas lui qui l’a dit. C’est celle qu’il a débarassée d’une sciatique, il y a deux semaines.

Il ne sait pas lui-même où au juste il est allé puiser cette énergie, ce fut un cheminement provenant de ses retours d’expérience, durant ses propres essais de résolution de mal-être, il y a 3 ans, quand il était assez down. Il progressa dans cette voie, il vit la lumière sans tomber dans la marmite de mysticisme. Il en sortit clairvoyant, pas illuminé pour autant, aves une bonne dose de mystique intriguée.

Depuis, le gisement est là, en lui. Quelques formations, quelques rencontres expertes, dont l’une déterminante, l’ont aidé à accepter ce don médiumnique d’humain lisant à main ouverte dans votre lignée historique. Dans votre passé et surtout présent, dans vos bonheurs et dans vos chutes, corporelles comme mentales.

Il avait commencé à se dire que ce talent pourrait se transcender en bienfait, de la main à la main, pour son prochain. Sans mystique ni gourouisme, sans mise en scène si story telling survendu de son personnage.

image1 image2 image5 xb4SJGd0M8YGjWjrTPDv9qtyKI3XuujW8bmCOa62Ujc

Sans appât du gain : ça dure longtemps, une séance, ça coûtera 60 à 80 euros, selon ce qu’on peut. C’est avant tout un don de soi chez lui et bien sûr un métier, une vie à gagner, comme nous tous.

Il mériterait d’en vivre pleinement, cela viendra. Evidemment, la concurrence est rude : les capitales du monde entier sont pleines de bouche à oreille, de buzz sur des personnes aux vertus un peu chamaniques, un peu magiques.

Avec le mélange de fascination et de réticence rationnaliste que, parfois, ils inspirent. Sans compter les charlatentants, les clowns plus ou moins lyriques ne tenant pas leur promesses de l’aube.

Lui vaut vraiment le passage, il ne joue pas, n’a pas de personnage, ne surjoue pas, il est lui-même, à fond. Chargé à donf, fort de cet indicible force où puiser l’énergie, batterie sans cesse pleine, à décharger durant des séances, à l’aide du cri parfois, le sien, le votre si l’on souhaite s’y metre. Un chant de force aussi traversant ce champ vibratoire impalpable, insaisissable, sans douteuse connotation. Des ondes. Il dit assez drôlement que c’est dommage qu’on ne le laisse pas aller en test aux urgences d’un hôpital car

« Je suis presque sûr que j’aurai un taux d’efficacité de 70 à 80 % sur tous les gens présents. »

Je me dis : dommage de ne pas pouvoir le mettre en situation pour de bon, cela ferait peut-être une télé-réalité intéressante… et pertinente pour une fois : les patients des urgences ne simulent pas. Si du bien il y a de ressenti, ils l’exprimeront sans ambages ni doute possible. Faudrait mettre cela en place au moins une fois. Voire une par trimestre. Personne ne connaît un interne qui permettrait de tenter un tel atelier de Fablab ?

Mémoire cellulaire. Cela vaudrait le coup car, oui, il a déjà résolu bien des tracas via son jeu de mains, son jeté de dés du bout des bras. Pas du tout au hasard, mais avec une bonne part d’instinctif dans son art, avec une sorte de préscience.

Et après une conversation préalable, son apposition des mains sur les 32 points du code Access bars, solutionne bel et bien un petit paquet de problèmes bien concrets, pas des états d’âme subjectifs : foulures, sciatiques, gros bobos… Il le prouve à qui le voudra. Mieux encore :

 » Bien sûr je peux travailler à l’extérieur et par sms et pensée mentale, si en Australie quelqu’un qui a déjà eu affaire à moi pense à mon aide. ça se met en réactivité et dégage le problème ( personnel/intime ) très vite ! Je soigne depuis peu les arbres et leur mémoire. Ce n’est pas encore facilement intégré par moi comme idée, mais c’est dans les dernières expressions de mes capacités.

Ces dernières semaines, le parc Montsouris est un lieu de travail perso pour des pratiques à distance des lieux spécifiques et précis. Et une modulation dans les espaces, au « hasard » de ce qui doit se passer pour une personne ou une autre. Le parc Montsouris est mon fief maintenant !  » Avec l’été périmé, la pluie battant tempo des jours d’hiver, on se rabattra le plus souvent chez lui. Mais dès le printemps prochain, yes !
YyAlZ0tWnxC5K7SQSO2UC5fa4dV0yX0akqfaBvLbI1w
Il a du faire quelque 150 séances avec des clients. Nous en faisons une sur ce lit de masseur professionnel assez vintage, dans une chambre douillette, au fond d’un deux pièces avec charme, d’un calme souverain, traverse seuelment par le hochet et l”instrument primitive don’t il use parfois sans abus.

Nous sommes à quelques pas de la Porte d’Orléans, du Parc Montsouris. Où il aime à se rendre depuis peu aussi pour soigner… des arbres. Car il ressent, est traversé aussi par des évenements douloureux s’étant produits à leurs pieds.

Cette séance faite avec lui, je la restitue comme bon me semble, sans complaisance ni renvoi d’ascenseur. A l’oeuvre, une espèce de catharsis de transmission d’énergie se joue.

Mon scepticisme sera ébranlé, je ne saurai jamais ce qui relève peut-être d’une part de symbiose, d’osmose dans cette brève relation thérapeuthe/soigné. Sans compter le « tout à l’égo » propre aux égoïstes nantis que nous sommes tous un peu. C’est-à-dire que nous avons le loisir de nous apitoyer sur nous-m^me, si l’on ny prend garde.

Que je l’accepte ou non, l’homme Patrick lit bel et bien en moi, sans le moindre trick (truc). En moi qui ne peux/veux/sais guère lâcher prise en general. L’hypnose ericksonienne par exemple n’eut aucun effet flottant sur moi. L’on m’a dit : vous n’avez pas lâché prise. Ni crise ?

Là j’y parviens à peu près, il faut dire que je fus vite infiniment détendu. Je franchis un chouilla mon seuil de surmoi pour vagabonder en mon for intérieur, tandis qu’il palpe de ci de la mes traumas, de mes cordes vocales à mon thorax maigre. Me demandant de m’étirer, solutionnant mes petits soucis d’osselets, que je lui exposé au préalable : le gros orteil du pied gauche qui craque toujours, sa petite douleur récurrente disparût ensuite.

image2

Il ponctue ses découvertes, tandis que ses mains vous élisent et vous lisent, de ses étranges cris et bruits d’aise. Assez bizarre de prime abord, on s’habitue bien ensuite : C’est la façon dont la partition énergétique à l’oeuvre entre deux corpesprits se joue en lui.

Oui, il est l’interprète qui se décharge des tensions qui le traversent par des petits ou puissants cris, comme un moi écrivant, moi en l’occurence le fait par ses écrits. Et comme on devrait tous le faire pour se décharger.? mais pas trop en public, surmoi et gene social obligent !

… Que m’a dit-il durant cette séance ?

  • Il y a la mer, non la mère de la Terre, il y a une religion
  • Non, c’est ma mystique, mon adoration de la nature
  • il y a quelqu’un de religieux ? Pas moi, mais ma mère ou sa mere, oui.
  • Ah oui, du masculin, ton père ?
  • Disparu quand j’avais 13 ans, comme sa mere à lui, d’ailleurs.
  • Il y a un masque vénitien d’or. (…) Mais derrière, la lumière passé.
  • Ah oui (dit-il d’une voix ou perce le sourire car il sent mon sourire intérieur), la lumière est plus forte, ouf !
  • Parce qu’il y une grande fatigue de la vie… Mais le rire et l’envie de rire, le sourire sont là aussi. Heureusement, ils ont l’air plus forts !
  • Hi hihi, on se met à en rire tous deux, lui fort, moi doucement, intérieurement, aux trois quarts.
  • Il sent mon sourire intérieur, je sens qu’il le sent, et ça catharsis pas mal. Il y a du courant, des rayonnments, ce courant passe, transfert, petit contre transfert. Sans la lourdeur du dialogue chez l’anlyste, juste un genre de physique, de chimie quasi muette mais pas si abstraite.
  • La séance dure bien une heure trente, chaque heure semble une seconde, et vice versa, le fluide du temps, on ne sait pas ce que c’est…
  • Notre chamane à dreadlock délocké, desimlocké, mine de rien, sans la chercher, attire la lumière.
  • L a vu la lumière, mais il ne cherche pas à vous vacciner pour la vie éternelle. Il n’est pas proselyte, ni dominateur. Il ressent juste qu’il sent.
  • Il le transmet bien, c’est une passerelle, un passeur, dit de lui une amie commune. Un batelier passeur des fleuves fluides ou agités, on y plonge volontiers, il faudra prendre du recul pour analyser.
  • Il faudra y retourner pour approfondir, la prochaine fois qu’on aura le dos pété, la nuque retournée par ses gênes posturales professionnelles. Ou par son pathos, par celui de l’ordinateur adossé à notre quotidien de fourmis à col blanc, de travailleurs debout payé toute la journée, d’enseignants saignants, de cadre pressé.
  • Au delà de tout ce qui nous travaille, on s’attachera à se débarasser du pathos du monde. Ou si vos propres cris inarticulés vous travaillent au corps trop fort…

Il raconta ensuite, devant un savoureux rougail sauccisses et ses aubergines mijotées, comment il a soulagé le dos d’un menuisier qui travaillait pour lui. Pendant que ce dernier découpait la lourde planche (que Patrick avait du l’aider à monter dans son appartement) il traita son mal de dos.

  • En deux minutes, le mal de dos partit.
  • Idem pour une carafe d’eau renversée sur une tête, ou encore un serveur en fin de soirée, visiblement éméché par son service, qui voulait se servir de lui comme remède contre la gueule de bois.
  • Pas sérieux, cela ? Pourquoi pas ?
  • De toute façon, « cela » marche aussi pour les adulescents que nous sommes tous un peu et leurs petits soucis de nombril.
  • Et surtout pour les gros bobos !

Il m’a dit ce que je ne souhaitais pas entendre, il me dit ma plus grande peur. Celle de disparaître de mon propre champ de vision ? Tout ce qu’il a dit jusqu’à présent a d’ailleurs force d’évidence ( de vraie évidence, pas comme les évidences astrologiques des horoscopes pour feuilles de choux quotidiennes se ramassant à la pelle).

Il dit ma peur d’une maladie. il dit la force de la vie en moi aussi. il tente de doser tout cela justement, pas évident, de ne pas abonder dans le sens de ce que l’ausculté veut entendre.

Il crie souvent, on l’a déjà dit: il doit essuyer du gros temps, être secoué en voguant sur la mer intérieure d’un esprit. Faut dire, dans mon cas, qu’il y avait du pain sur la planche (si l’on peut me qualifier de la sorte).

« Je vais prendre ta douleur ».

Je songe alors à cette chanson de Camille. Camille, je la révère à petites doses, elle est un laboratoire poétique de douce rugueuse étoffe. Celle des héroïnes aux tourments tranquillement assumés. Sauvagement, par le cri du chant regurgités, vomis, nettoyés,expectorés.

Un peu comme lui vous nettoie de vos douleurs anciennes et actuelles. On aimerait tous exercer cette force là, on oublie son embarras. Cette chanson, ses paroles sont ma préférée, cela tombe bien, il aime aussi :

Lève toi c’est décidé
Laisse-moi te remplacer
Je vais prendre ta douleur

Doucement sans faire de bruit
Comme on réveille la pluie
Je vais prendre ta douleur

Elle lutte elle se débat
Mais ne résistera pas
Je vais bloquer l’ascenseur…
Saboter l’interrupteur… »

Et les voisins, ils se plaignent des ses cris ? Non, personne n’est venu se plaindre, comme s’ils ressentaient ce qui se joue derrière les murs…

« Avec les enfants, je prends plus sur moi, je reste silencieux… »

fwI6QvypuUTq3FF7FtUvr2o3nypwL8CeuubZ4HiDBjMCeci est son hochet d’enfant, dont il use parfois en séance comme d’un grigri discret, trrrragada, trrrragada…

Il se sent comme un passeur. Il baille puissamment, il s’étire de très sonore façon, avec faconde.. Bien sûr, quand c’est rue de Buci, en repartant d’une séance, cela peut surprendre le passant ! Nous en rions de bon coeur, en choeur, comme l’énergie, la lumière, se transmettent à qui mieux mieux. Tant bien que mal.

Laissons-le prendre notre douleur, pour mieux l’apprivoiser aussi…

Pour le contacter : patrick.fernandez2@free.fr

FB : www.facebook.com/patrick.fernandez

xb4SJGd0M8YGjWjrTPDv9qtyKI3XuujW8bmCOa62UjcPlongée dans le noir de la chambre de soins qui fait du bien…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Enter your email to follow that flow/Pour suivre ce blog

Rejoignez 2 084 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :