Puits de lumière sans fond

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janvier 17, 2015 par Parallèles Potentiels

Puissions-nous
être vivants puits
où puiser énergies
fossiles renouvelables
de nos êtres
transcendés par
résiliences renaissantes
des fournaises souffrantes
En dépit, par tracas et fracas
renouvelés des conflits d’intérêts
de frères d’humanité
cohabitant
à couteaux
tirés
Par les dés
d’une sempiternelle scène à la
William ShakespeareSamuel Beckett
de l’existant/ayant existé/à venir

2015, 3045, 4075 et j’en passe…

2014-04-22 15.03.01
Depuis que je suis un puits sans fond,
la lumière me cherche
les puits de lumière des Crayères rémoises
m’introspectent, m’inquisitent
suis les faces du dé

Depuis que je suis un puits sans fond
un puits de pluie dégoulinant
à double fond d’entre deux vies
des lignes de puits
lignes de fuite où s’enfoncent mes yeux
avec ou sans orbite terrestre

Depuis que je suis un puits sans fondement
ou résonne for ever
un goutte-à-goutte léthal, tellurique,
à jamais palliatif
as the crow flies
comme vole le corbeau
c’est-à-dire
à vol d’oiseau

Epilogue du prologue :
L’homme s’offrit sur le dos du tard
une anthropocène de ménage nucléaire
pour le meilleur du pire
des tétards
2014-12-30 09.15.17

Je me sens beaucoup mieux
depuis que je suis un puits sans fond
et que je n’ai plus de fin.
Je ne jouis ni de toutes mes facultés mentales
ni de la totalité de mes droits civiques.
Enfin si, dieu merci
Mais le manque reste à combler
la dette à effacer

Je voudrais tant connaître
les euphories des corps
de tous ceux qui vécurent et vivront.
Embrasser les corps embrasés
de tous les amants de la planète.

Sentir les autres
comme on se sent soi-même
tantôt très bien
tantôt un peu mal,
tantôt femme, tantôt homme
tant il est vrai
qu’on nait les deux à la foi.

Tentant ardemment
d’être tous les sorts
et les plénitudes
que connurent les
corps nus et les cornées
de tous les yeux qui,
plus ou moins beaux,
bien vivants ou poissons morts,
libellules à Belle-Ile,
Guépards atteints du prion,
vahinés souriantes
des paradis
ou l’on vivait
sans un radis,
et, surtout,
sans finir rassi.

Voir un eterninstant
du même regard
Wasistas
2014-12-30 09.14.07
les regards
de tous ceux
qui eurent des yeux
et en auront.
images-1
Voir tout.
Respirer 7 milliards en même temps
extraballe d’ego

Etre une seule métaconscience
dotée de tous les attributs
du règne
des vivants.

simultanément
Avide de vivre
tous les êtres
Mission : ne jamais étouffer
toute magie
en soi.
Les vivre toutes

à cinquante ans, la beauté de toute chose
quand je cours un jour de lumière
se révèle peu à peu
de plus à plus à moi
ma rétine me semble plus cultivée
par le temps pasé
et come lavée
par la renaissance quotidienne
chaque jour est une vie
à réminiscence de celle de la veille
2014-12-18 21.39.54
Une obsession :
Surtout pas tourner vieille baderne
Figaro
buvant son Sauternes
en commentant son foie gras,
En 2048 ou en 9876,
émettant des réserves
sur l’avenir du monde
à l’antichambre de son trépas.
Mais bon, la solution mort violente
dissuade plus d’un dandy.

Remarque qui n’a rien à voir en forme de vérité sentencieuse : le flipper, c’est comme la vie ; c’est au moment ou on y reprend goût que la partie s’arrête. Et vice versa. Le temps qui vous est imparti non é piu valabilé au-déla de cet aller simple ver l’infinito. Mais y’a parfois des extra-balles durant 30 ans, ou 3 jours les valant bien. Ou vice versa…
2014-11-25 11.52.39

Page 333 de sa suite de « Pour Sganarelle », Ajar Gary n’a ‘il pas dit :
« Ah, dites-moi encore de quoi nous sommes le Nom infatué
et les Non hirsutes ayant bel et bien droit de cité !
Que je me pâme encore d’horreur de m’y être laissé enduire
à l’insu de mon gré par ma formation historique
Par le temps présent avec lequel bien malgré moi, je dois faire corps,
en être partie prenante puisqu’ignorante, ou feignant de n’avoir pas su
Non, ce n’est pas ma très grand faute sociétale
Tel le mouton qui vient de naître, innocenté,
j’étais essentiellement désireux de la soie de l’entre-soi…. »

Bon, bon, c’est de moi, je le confesse à contrecoeur…

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Utopia, j’écris ton nom…
De nos vies aussi l’on tente
de faire des dosettes formatées
avec un peu de mousse veloutée
un goût standardisé par des cartels mondialisés
Eux, personne ne les fera disparaître
Rêver d’un improbable attentat contre
les 40(0) marques qui dominent le monde
et en ont fait un ramassis de profiteurs ?
=============

Ma mère fut mon pygmalion : elle avait dûment remplie sa « Carte de conne » tricolore fournie avec Hara Kiri, façon Pif gadget… Cela nous faisait bien rire. Étions nous à l’époque trop je ne sais quoi ? Non, je ne me flagellerai pas ! ça suffit comme ça, assez fait contrition ! émoticône smile En tout cas, le retour du refoulé par le religieux, on ne s’y attendait pas à ce point, même si on savait, on pressentait… On a les clash qu’on mérite, paraît-il…

===========================
Picaresque bobo des lettres parisiennes, Johnny belle gueule des lettres
transsibérien parfois, le Tesson Sylvain
avait chuté pendant une escalade nocturne de toit.
Pas celui d’un pavillon, son dada, celui d’un chalet d’ami à Chamonix,
il allait chaque soir vers minuit s’en grimper un,
un soir d’août dernier, une chute de 10 mètres a failli lui être fatale.
Mais ce diable en a réchappé, sinon la vie serait moins drôle, non ?
Le revoilà en sidemovie de Moscou à Paris… J’aime ce gaillard taillé dans l’art de l’incertain. Peut-être aussi car il accomplit ce que je délaisse… Une œuvre/manœuvre, tentaculaire tentation, pieuvre du legs, preuve du temps passé ici…
Voici l’article sur le Tesson vivant,
fils de son père Philippe,
grande gueule journalistique certes,
mais bien indépendant, le fils :
resté dans une cabane en Sibérie
pour son livre « Dans les forêts de Sibérie…
Je n’aurais pas tenu 5 jours
ou bien je me trompe…

« Miraculé d’un dramatique accident, Sylvain Tesson publie le fabuleux récit de son épopée en side-car de Moscou à Paris, sur les traces de la Grande Armée, deux cents ans après la retraite de Russie. L’occasion de parler de la vie et après, de la souffrance et du froid, de Napoléon et de Poutine…  » Sylvain Tesson, à Paris: encore convalescent, l’écrivain-voyageur se donne un an avant de repartir dans l’une de ses « glissades à la Kerouac ».

Malgré son terrible accident au mois d’août dernier, l’écrivain Sylvain Tesson qui est aussi passionné d’escalade et de voyages n’a rien perdu de son amour du risque. Il s’est confié lors d’une interview à nos confrères de L’Express pour revenir sur le terrible accident qui a failli lui coûter la vie : « La mort n’a pas voulu de moi », a lancé Sylvain Tesson qui a fait une chute de 10 mètres l’été dernier alors qu’il escaladait la façade de la maison d’un ami à Chamonix. Un choc qui l’a plongé dans le coma et qui a changé sa vie à jamais : « La pulsion suicidaire qui m’animait, ce flirt avec la mort, ce mépris de tous les dangers, tout cela va me quitter. Il me semble que je vais m’assagir », a expliqué Sylvain aux journalistes du magazine d’actualité hebdomadaire.

Toutefois, s’il renonce désormais à jouer déraisonnablement avec la mort, il souhaite « donner un sens plus profond à la mise en jeu permanente de la vie ». L’écrivain, un brin excessif, explique « qu’il faut absolument aller chercher la mort violente, le fantasme collectif de mourir dans son lit au terme de longues souffrances éventuelles est une horreur ». Pour lui, pas question de rester statique et d’attendre que la grande faucheuse l’emporte dans son sommeil. Remis de son accident, il va récupérer ses forces pour reprendre l’oeuvre de sa vie, à savoir l’écriture et les voyages. S’il risque de passer une année au ralenti car il subira encore quelque temps les séquelles de sa chute dramatique, l’écrivain a vécu cette terrible expérience comme une rupture avec son passé. Face à « l’intensité de la douleur et la proximité de la mort », le jeune homme de 42 ans cherche désormais à « inventer une autre manière de vivre » et il se dit désormais prêt à « s’abandonner à vivre ».

Une nouvelle vie qui va commencer par la promotion de son nouveau livre, Bérézina !, et qui contera le récit de son voyage en side-car sur les traces de la Grande Armée lors de la retraite de Russie. Un livre qu’il avait commencé à écrire le lendemain de la mort de sa mère et qu’il avait rendu à son éditeur le jour où il a failli mourir. « Un manuscrit borné par deux événements tragiques » et remarquablement story tellé, comme toute chose, mon bon mnsieur Tesson…

Source : http://www.lexpress.fr/culture/livre/sylvain-tesson-la-mort-n-a-pas-voulu-de-moi_1637940.html

Je cours, je suis l’existant
Cours en levant les yeux
je broute des yeux les racines du ciel
que sont les branches des arbres y montant.
Je cours en contre-plongée du réel céleste
tout en agitant mes moignons, mes jambes racines
mes bras racinaires en moulinets
à 360 ° moulinant le ciel

pour peu qu’il soit bleu
j’y mets des touches de fictionné religieux
l’air à chaque bouffée
les racines etbranches duc iel s’inversent dan mes rétine
à chaque foulée
ou, disons, une sur trois.

si je cours le matin tôt devant Notre-D(âme)
cela me donnerait presque un sentiment de divan divin
si ce n’est de religion
Dieu n’a pas de religion
Il est juste une idée de Dieu
il est juste une idée de faîte du divin
comme on parle du faîte d’un toit
d’un plafnd de verre entre le mortel et l’immortel
le né, l’à naître et le rené

sas malaisé à franchir.
Je cours en levant les yeux au ciel
mes bras tournant
mes mains brandies vers le ciel
tenteant d’attraper les racines-ciels des branches
20 mètres au-dessus de mon moi-gnon
celui qui encaisse comme l’homme le peut
les coups du ciel
Je foule aux pieds
tut ce dont il faut se déb-harasser
le non-dit, le trop dit, les foules dont on ne sait que faire
les foules qu’on met de côté pour sanctifier
galvaniser
le sentiment d’exister.
J’ometsles foules, j’omets le ciel, j’omets mon être
je le fond dubout des bras dans la some de tous les êtres
moins la racine carrée de tous les étangs où plonger
du bout des bras par le rhizome de l’idée de ciel

Encore un avion passant toutes les 120 secondes
Raspoutine le clochard du parc
croisé à chaque tour
rit à jamais seul
de son rire gras
dément, im(puissant)

il dément le ciel qui démentit sa version de l’existant
a version, sa potion amère
Je cours la houle
m’ffranchit de la foule
des autres moi
je crours au ciel sur Terre
en traitd’union de bras
avec les racines du ciel arborées
le ciel me touche
je ne sais qu’en faire
j’enlève les yeux
j’enlève les cieux
je cours divin mes hanches sont essieux
me produiguant a foulée du vivant
à longue haleine
placée à court terme

Mais, chacun de nos jours étant une vie
il s’avère que suis immortel dans le mortel
charnel je cours
décharné je monte sans ciel
Je crous mes mains brandies vers le ciel
moulinets attrapant l’idée du divin
par les racines duc iel que sont les branches levées vers lui
par chaque être-arbre croisé durant mes foulées
je monte, je descends colline, mon regard mont au ciel sur terre
où j’ai la ferme intention de rester
coûte que coûte
Je vendrai ma flamme au ciel
pour 3 vies supplémentaires ?
Oui et non, en faîte
ce là m’est égal
je recherche en courant
le diapason
de mon étant
de mon être, du bout des bras attrapant les racines du ciel
via le bout des branches, je cours au bleu du ciel sur Terre
por laver mon être plus blanc.
2013-01-02 12.34.11

Retour en 2015 : depuis quelque temps, essayer d’imaginer quel sera, à force de restructurations, l’État des services hospitaliers d’Urgences vers 2050/60. Quand nos 2 générations clamseront, sans parler des futures. Faudra t-il se faire offrir une VIPUrgences box pour avoir un service d’urgence équivalent d’un baby boomer 50 ans plus tôt ? Une société de marketing aura mis au point ce type de preste action en package à coup sûr.

A
Après-coup de son existence, quand il sera dématérialisé par le temps, sans âge ni visage, il pourra envisager une approche trans-humaniste
en guise de vis
de vis-à-vis d’un Moi
forcément défaillant,déchu, décharné, déné.
Dénié par ce réel
c’est-dire le maintenant :
il n’y a ni passé ni futur

8
qui fit et défit de lui
ce que j’étais.
En clair, downoader son essentiel,
cet esprit qui fut sien, sur
la toile afin de perpétuer en tant qu’idée
un moi numéroté,
avec son petit code-barres à lecture optique.
En tant que substrat d’un petit rat existentiel n’étant plus
pris dans les toiles d’araignées,
mais laissant trace numérique de son passage
bien rangé dans une étagère de la bibliothèque infinie borgèsienne
Ce sera Difficile de trouver son propre rayon
mais l’intelligence artificielle
grande documentaliste
ordonnatrice
solutionnera tout.
Comme Chris Marker dans La Jetée
en avait en précurseur rêvé

C
Que son voeu soit exau-downloadé
et sans cesse à upgrader
comme ce fichu Javascript
réclamant tous les 111 heures
qu’on le remette à jour.

D
Entretemps, disparition ou non,
demeurer d’un optimisme radieux.
Béat, et temps mieux

P
Postulat gouvernant sa vie :
Si mon désir est (et sera a)battu en brèche par le réel
ce dernier le lui rend au centuple.
S’ensuivit une relative plénitude
pour communication de crise
et conduite du changement intérieur
extériorisé
(& vice adverse)

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