Inventaire des fenêtres surgissant, No Z

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juin 18, 2014 par Parallèles Potentiels

Inventaire des fenêtre surgissantes
des nausées matinales
des mondes décatis
trop nantis

Tout le monde aime les baguettes chaudes
à la dérobée dans un coin de l’Estaque
ou du vieux Sète
De Lisbonne
au Panier
2014-06-12 22.52.11
Tentative d’inventaire, réinvention des esthétiques et fluidités des bétons
wpid-img_20140607_103410.jpg
Fenêtre surgissant de toutes tes fenêtres ouvertes
fenêtre surgissant de toutes les fenêtres ouvertes des mondes
de toutes les souris cliquées
fenêtre de tous les sourires esquissés
fenetre de toutes les lumières du monde saisies
dans leur vérité brute et gracile
dérobée
l’absolu de la fenêtre
des possibles dérobés

Dérober
la fenêtre
où se découpe l’espoir lumineux
de la soif de
vivre

Pour mieux dénuder la lumière du bleu
d’une fenêtre
Je me console avec un traité plein de possibles et d’angles lumineux
fenêtre surgissant de mon désir
de tous les savoirs
comme saveurs
:
Estéthique des bétons
La page richement iconographiée
pleine d’applications de béton subliùes
se ferme automate au bout de dix secondes
Bizarre
elle ne supporterait plus qu’on la mate ?

Plantes poussant des fenêtres ouvertes sur le bleu à la ronde ?

Motifs de nausée
Parfois, certains matins informatifs à jets constants
je ne sais trop
qui du patronat actionnaire
ou du syndicat moustachu congénital gaulois
m’inspire la plus grande nausée dans son âpre combat
uniquement tourné vers la survie opulente de son organisation
avec son affidé pour pur prétexte d’orientation
girouette à tiroirs
Que choisir ? Gros ventres biéreux à drapeaux rouges, infâmes costumes dirigeants trop ajustés ?
Les deux en fin de carrière
ou flambant neuf ?

Délicat balancier en vérité que celui d’une nausée partagée
Haine de toute société, haine de la sienne en particulier
nausée de la haine, haine de la nausée
Musée de la haine vitrifiée à Vitrolles
Nausée de soi, amour des autres
Amour de soi, Narcisse en soie

Nausée des
petits rois enfantins vitrifiés par le confort roi
de leur société
tout juste bonne à nausée
Commerce de soi
Commerce des autres
Nausée du nécessaire commerce
Inventeur du musée des nausées
je fus ce matin-là

Nausée
Mer cantile
flux RER
voir la lumière du ciel en sortant
au débouché du tunnel
nausée
amour
du sublime escalator
qui vous mènera enfin dehors

Nausicaa à la fontaine
dans sa belle lumière grecque
est si loin, si proche
Pas compliqué », pourtant :
suffit l’été venu d’aller à Saphos sur une île intérieure
pour retrouver sa trajectoire naissante
chez des potes à Naxos
qui vous prêtent une maison
pour renvoyer l’ascenseur.
Mais pourquoi j’ai pas des potes à Naxos
qui vous prêtent une maison
pour renvoyer l’ascenseur ?
Pourquoi RBNB comme seul espoir des possibles ?

Pourquoi
Suis-je une fenêtre surgissante
fenêtre surgissant de toutes les fenêtres ouvertes des mondes
fenêtres mise en abyme de sa propre nausée du monde complaisamment mise en Seine
dans l’espoir de la chasse d’eau éternelle
désagrégant la nausée des convenances
dont on ne saurait se passer
de l’atroce évidence :
dire la vérité tue
ne pas enjoliver tue
être sincère semble biuen naïf à vos contemporains rouées
enroués par les rouages sociaux
trop fluidifiés
par leur pratique d’un quotidien désossée
de tout idéal
le cerveau vidé par trop de réunions
le jour où ils sont licenciés de la nausée

Nausée des Drh et de leur codes
de leur odieuse langue de bois professionnelles
de tous les jargons de profession
de toutes les logiques d’organisations
Comment en faire l’ économie ?

Nausée des rejets trop faciles
car qu’as-tu au juste
à proposer de mieux ?
des rapports vrais
O tantriques ?
Qu’on cesse les vieux ?

Cela ne tient pas la route, jeune homme
sourit l’homme mûr en costume bleu bien coupé
et l’âme de bonne coupe
en acier décideur trempé
qui a tout aussi peur
de se tromper
Nausée

Déridons-nous sans Debrida
plutôt par amour des plantes et des bétons haute performance
oulibons nausée, troquons là contre beauté

tronquons toutes les nausées au profit des beautés des mondes
des sondes, des rondes car il vaut mieux
positiver
de préférence sans Carrefour
pour ne jamais semer le carrefour
de tous les espoirs placés en soi pour la soif de vivre
radieux tant que faire se peut
poire juteuse
être une bonne poire juteuse
d’espoir
éviter l’attitude figue séchée
et contritions
2014-06-12 15.10.15

Pourquoi la plupart des gens
ont t’ils l’air si bloqués
dans les transports publics ?
Si verrouillés à l’international
et dans leurs transports privés ?

Locuteur n° 49 :
Crénom de Dieu !
J’ai cent ans ce matin
et je sais mëëëëëëëëme plus où je me suis cogné les genoux !
Mais ou neige mis la tête ?
Et quel est ce poème sur la neige de sable
dans le dernier film de David Crocs Nenberg
particulièrement riche en potentiels nauséeux ?

Locuteur 99 999 Euros :

je suis la fenêtre surgissant de toutes tes fenêtres ouvertes
fenêtre surgissant de toutes les fenêtres ouvertes des mondes
de toutes les souris cliquées
fenêtre de tous les sourires esquissés
fenetre de toutes les lumières du monde saisies
dans leur vérité brute et gracile
dérobée
je suis l’absolu de la fenêtre
de ses possibles dérobés
je suis la fenêtre
ronde de bleu
tendre

Développement plantaire plantureux :

Un trésor caché dans votre jardin

Durant des millénaires, nos ancêtres se sont soignés et guéris avec les secrets de la nature.

Ils traitaient les maux du quotidien avec des infusions, des teintures-mères, des décoctions, des cataplasmes et des onguents. Tous à base de plantes médicinales. Les secrets se transmettaient de génération en génération.

Cette connaissance s’est largement perdue aujourd’hui dans le grand public.

Mais la médecine par les plantes, elle, n’a jamais progressé aussi vite qu’actuellement.

Grâce aux plantes des contrées les plus reculées (Amazonie, Chine, Papouasie, Nouvelle-Zélande…), et grâce aux progrès des méthodes d’analyse scientifique, elle est même en pleine révolution silencieuse.

Les plantes qui soignent

De nombreuses maladies, aujourd’hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d’absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;

le ginkgo biloba et l’eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien) améliorent le fonctionnement des neurones ;

le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l’asthme ;

la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.

Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

le fucus (algues) stimule la thyroïde ;

le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d’infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;

le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;

le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.

Mais qui le dit aux malades ?

À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu’on vous a prescrit des plantes médicinales ?

En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.

Le métier d’herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l’invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?

Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.

Il est ainsi interdit d’indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

Et c’est pour organiser la résistance que nous avons créé le journal Plantes & Bien-Être.

Un enjeu de civilisation

Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la nature. Sans même s’en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n’auront pas d’autre solution pour se soigner que de s’empoisonner et empoisonner l’environnement.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

L’eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d’eau, à boire 3 fois par jour en cas d’anxiété, et au coucher en cas d’insomnie.

Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.

Les feuilles d’artichaut stimulent l’activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.

L’orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).

Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane de pissenlit ou de sureau noir, à l’effet drainant et diurétique.

Le mélilot et l’hamamélis luttent contre les varices et l’insuffisance veineuse.

L’harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d’Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l’accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.

Vous renforcerez l’effet de l’harpagophytum avec de l’encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l’effet n’est pas suffisant ;

Mais bien sûr, encore faut-il reconnaître ces plantes dans la nature. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

Préparez vos propres remèdes

Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

Et si vous n’avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

Une vie plus joyeuse et plus belle

La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; la rhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d’autres…

C’est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de réapprendre à connaître les plantes qui l’entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la nature que nous pillons et polluons aujourd’hui sans états d’âme.

Recevez GRATUITEMENT notre premier numéro

Notre premier numéro est un trésor pour votre santé, et il en sera de même pour les suivants. Je vous l’envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai à Plantes & Bien-Être. Vous pourrez y lire :

Le mélange de 5 huiles essentielles qui soulage le mal de dos ; (et un autre si le premier ne marche pas).

La « mauvaise herbe » qui envahit les jardins mais qui soigne la goutte ; mais surtout, elle est bourrée d’antioxydants, et permet de faire les plus délicieux gratins, quiches, soupes et un original gaspacho andalou (avec la recette !).

Le secret du bambou pour favoriser le confort articulaire et prévenir la dégénérescence du cartilage.

Les plantes qui rendront votre bronzage uniforme et plus durable ; celles qui préparent la peau au soleil, le mélange qui remplace les crèmes solaires chimiques, et celles qui soulagent en cas de coup de soleil accidentel.

Un dossier complet avec toutes les stratégies urgentes contre la cellulite ; il existe 3 formes différentes de cellulite et chacune a ses remèdes à base de plantes.

L’arbre sacré qui lutte contre l’hypertension artérielle (tout récemment redécouvert par les scientifiques).

La fleur qui, utilisée en homéopathie, guérit de la timidité !

Ce ne sont que quelques exemples pris au hasard. Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

Fascinez votre entourage

Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d’enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d’anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

Saviez-vous que l’aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans l’écorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d’écorce de saule blanc salix alba.

Aucun progrès de la chirurgie n’aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d’Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu’ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.

Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu’on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont en fait directement tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.

Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l’if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !
Et je n’oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d’Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.

Tarif spécial de lancement

Je vous propose donc de vous envoyer maintenant notre premier numéro, gratuitement, si vous décidez de faire un abonnement d’essai à Plantes & Bien-Être.

L’abonnement au tarif normal est de 39 euros par an (12 numéros) pour la version électronique. Mais vous bénéficiez aujourd’hui de notre tarif spécial de lancement à 19 euros (50 % de réduction).

Si vous trouvez dans nos colonnes une seule stratégie pour rendre votre cœur robuste… renforcer vos facultés mentales… retrouver votre poids idéal…

Si vous découvrez un seul secret pour améliorer votre système immunitaire et éviter les maladies infectieuses…

Si vous n’y trouvez qu’une seule idée pour augmenter votre niveau d’énergie, vous sentir en meilleure forme et avoir meilleur moral…

Alors vous aurez largement rentabilisé votre investissement dans Plantes & Bien-Être et vous vous direz merci d’avoir essayé.

Participez à un contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l’enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

Aujourd’hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

Mais le savoir n’est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en savent plus qu’aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d’entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être.

Leurs connaissances étaient jusqu’à présent restreintes à un tout petit réseau. Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

Aidez-nous à libérer l’information.

Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

C’est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu’il est aujourd’hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui votre premier numéro de Plantes & Bien-Être.

Bien à vous, je ne sais trop, parfois qui du patronat actionnaire à bretelles ou du syndicat moustachu, les deux de père en fils, m’inspire la plus grande nausée. Délicat balancier, en vérité…

Mort :
Tout d’un coup , cesser de pouvoir cliquer
cesser de générer des fenêtre surgissantes
merveilles entrevues
comme les cuisses laiteuses de la Marseillaise
du bistrot de Michel Portos
qui a renoncée au
bout de dix ans
au cliquant de son deux étoiles bordelais
(Le Saint-James)
chez Michou
pour revenir dans sa ville
y reprendre un beau bistrot à double entrée
coté Vieux port et rue.

Esthétique des bétons
Aspect et surface, entre expression et technologie d’un matériau
fiche thématique n°1

Musée Juif Berlin ©SCD

Les chemins de décisions qui caractérisent un projet d’architecture sont l’objet de choix multicritères. L’esthétique d’une architecture n’est pas seulement confrontée à la représentation d’une forme conçue avant d’être donnée à voir. Oscillant entre le connu, le pensé et le représenté, elle se profile et évolue dans un échange entre les connaissances, l’expérimentation et l’expérience des concepteurs et des constructeurs, avant de s’exposer à la critique. Articulant le temps créatif de la conception et le temps social de l’histoire future, elle n’est pas dissociable de critères de durabilité ou d’économie.

Aborder l’esthétique des bétons revient à poser la question du rôle du matériau agissant sur une architecture, en soulignant la forme, en confirmant l’échelle, en interrogeant la mise en œuvre. Le matériau est alors compris comme un médiateur culturel, technique et donc social.

Ce chapitre, important pour la compréhension générale des objectifs du DVD, introduit le rôle de la matière variée des bétons dans la qualité reconnue des réalisations architecturales. Le béton souvent décrit sous l’angle de la rigueur structurelle sera regardé également pour l’expressionnisme des volumes et les effets de surface déployés par certaines architectures. L’esthétique et les traces mémorisées de sa fabrication n’étant pas dissociées, la connivence du temps et du faire artisanal ou industriel du chantier sera considérée dans la quête de qualité des surfaces, ainsi que le renouvellement des techniques et des performances. La matière et le faire dans la conception étant observés dans leur étroite relation, c’est bien le rôle rénové de l’architecte dans la chaîne de conception qui permettra de mettre en valeur la magie des hybrides et les nouvelles compositions de matières qui s’ouvrent devant nous.

INTRODUCTION

Lorsque l’on imagine la matière et l’aspect d’une architecture en béton, on peut penser d’abord au monde de la solidité, de la continuité et de l’opacité. Pour l’ingénieur P.L. Nervi, le béton était le meilleur matériau structurel jamais imaginé par l’humanité, permettant de créer des pierres coulées de n’importe quelle forme. F.L. Wright quant à lui était fasciné par l’idée de continuité offerte par le béton.

1- Le Lingotto, Matté-Trucco. ©SCD

2- Couvent de la Tourette de Le Corbusier. ©SCD

Dès la période moderne, le béton va s’imposer comme un matériau qui répond à la fois à l’expression de la structure et à celle de l’enveloppe. Depuis quelques années, les nouvelles générations de bétons bousculent les idées reçues. On regarde cette matière polymorphe non plus seulement comme opaque, mais aussi comme translucide, légère, colorée, sérigraphiée, auto-nettoyante, révélatrice d’images,…

3- Maison bulle d’Antti Lovag. photo d.r. Site:blog.uncovering.org

Le matériau courant de l’après-guerre, à l’aspect relativement rude et peu attractif, employé à l’économie par l’architecture ordinaire, celui qui a donné si mauvaise réputation au béton, a été utilisé de manière intensive et sans beaucoup de poésie. Dénotant souvent une base grise, froide, austère, voire une architecture déprimante, il relevait pourtant parfois d’une architecture héroïque, trahie par sa mise en œuvre et un manque d’entretien.

La conquête et la respectabilité de la matière et de la surface des bétons ont pris du temps. Les défauts de mise en œuvre pouvant ruiner l’aspect d’un bâtiment, les architectes ont cherché d’abord à maîtriser la surface du béton par des traitements après coulage et par le dessin scrupuleux des coffrages. Peu à peu, le travail sur la plasticité et les textures s’est appuyé sur une meilleure interface entre tous les acteurs de la chaîne de production depuis la formulation du béton jusqu’au soin du décoffrage et au contrôle de la mise en œuvre. Les registres physiques, symboliques, esthétiques du béton se sont développés et les architectes ou designers, aidés par les industriels, en font tout autre chose. Il a radicalement changé de peau et arbore aujourd’hui, pour des projets contemporains majeurs, des aspects de surface aux textures, couleurs et formes fascinantes, tout en offrant de surcroît des performances techniques spectaculaires qui renouvellent le langage architectural.

4- Blockhaus à Anglet. ©SCD

5- Ponte sul Basento. ©T.Lori

6- Panneau mural. ©F. Passaniti

Le béton en tant que matière composée met à la disposition du concepteur des variantes de cette matérialité en une multitude de possibilités. Si toues les bétons du monde se donnaient la main en faisant la ronde ?

Je ne saurai vous laisser sans vous léguer :
l’accroche publicitaire nulle du jour :

COTON DOUX
DES CHEMISES UNIES PAR LA QUALITÉ

Depuis sa création, Coton Doux met un point d’honneur à ne produire que des chemises de qualité supérieure. Par son coton égyptien, le plus doux du monde, par son double retors qui assure une durée de vie et une tenue irréprochable grâce à son tissage serré, Coton Doux s’installe dans la perfection de la chemise depuis plus de vingt ans. Cette notoriété, Coton Doux la transmet dans ses modèles unis, qui ne cessent de surprendre par la qualité de leur tissu et la légèreté de celui-ci au porté. Ces chemises classiques, éditées en permanence, sont idéales pour le bureau, les grands évènements, ou encore pour les moments de détente.
C’est plat et empesé comme un col à la con, non ?

Personne n’est jamais mort
d’une baguette chaudement mise à écongeler
sur un rebord provençal
de fenêtre australe

Personne n’est jamais mort
d’une promesse méridionale

Tout le monde aime les baguettes chaudes
à la dérobée dans un coin de l’Estaque
ou du vieux Sète
De Lisbonne
au Panier

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