Fêtes d’hiver : Nice, Menton, Mandelieu

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février 2, 2014 par Parallèles Potentiels

999 1001 1003 1005 1007 1009 1011 1013 1015 1017 1019 1021 1023 1025 1027 1029 1031 1033 1035 1037 1039 1041 1043 1045 1047 1049 1051 1053 1055      3154Mimosa de Mandelieu et ses deux reines ci contre, Carnaval de Nice, Fête du citron de Menton… 3 Fêtes réchauffent l’hiver en février en Côte d’azur. Le 14 février sonna le début des grandes fêtes de l’hiver :

Nice, Menton et Mandelieu, célèbreront respectivement Carnaval, Fête du Citron, Fête du Mimosa. C’est si bon de festoyer au cœur de l’hiver. Profitez-en pour explorer les jardins et l’arrière-pays…

Carnaval de Nice : n’arrête pas ton char

En 2014, du 14 février au 4 mars, il a pour thème  Roi de la Gastronomie, afin de « suivre le redéploiement du label de cuisine nissarde, tout en restant fidèle à sa vocation d’universalité. En effet, comment mieux connaître et rencontrer un peuple qu’en s’invitant à sa table ? Au propre comme au figuré, un thème qui ouvre des perspectives … ».

Miam, j’en salive déjà, d’utant plus que, selon les critiques du cru, aucune faute de goût n’a été commise dans l’attribution du label aux 18 premiers restaurants. Par contre après dîner, je n’aime pas tellement me retrouver derrière les pots d’échappement des chars, il faudrait les convertir à la motorisation électrique, mais personne n’est parfait. Mais Nice rachète le bilan carbone du carnaval en partie… Ce n’est déjà pas si mal.

L’édition 2011 de la plus grande machine carnavalesque de France eut elle pour thème « le Roi de la Méditerranée » : belle histoire, corso (défilé) du soir avec 20 chars impressionnants ! Un million de visiteurs y assistent. C’est qu’ici, grâce aux moyens considérables (7, 5 millions d’euros, soit la moitié du budget de l’office du tourisme niçois), on rivalise d’inventivité « charrante » :

12 mètres de haut, décoration à 360 °, ça décoiffe ! De jour comme de nuit, les spectateurs peuvent apprécier les parades et profitent de la fameuse bataille de fleurs sur la Promenade des Anglais : On leur jette des mimosas, ils sont censés les renvoyer. Mais en fait, les gardent en souvenir !

Mandelieu est au parfum

Tant en bord de mer qu’au centre-ville, ne ratez pas les animations, les marchés, et surtout les batailles de fleurs et corsos fleuris, ou passent neuf chars géants tapissés de mimosa, plus drôles que les décors de jeux de rôles. En 2011, année où j’y étais, la fête se mit au vert, comme c’est tendance ! On pourra aussi faire une partie des 130 kilomètres de la Route du Mimosa, de Bormes-les- Mimosas à Grasse. Une villégiature itinérante entre bleu azur et jaune soleil recommandée de janvier à mars. Ou encore visiter le château voisin de La Napoule, dont les jardins constituent la première halte de la « route des jardins de la Riviera ».

Menton est au jardin

Vous avez déjà vu un bonhomme en citron de six mètres de haut ? Un château en citron ? Insolites visions. Tout un parcours en plaqué agrume est visible sur 200 mètres dans les jardins Biovès. A profiter ! Visitez l’une des 3 citronneraies restantes : on recommande celle du truculent M. Mazet, qui produit 10 des 60 tonnes du cru. L’appellation citron de Menton est attendue pour 2014… suspense ! Et pourvu que le filet du dossier soit bien ficelé…

Menton dispose d’un très beau circuit de jardins pleins d’essences rares. Faites un tour au jardin d’agrumes du Palais Carnolès, qui en compte 100 variétés rares.

L’aura de Roquebrune

Un peu plus haut, passez visiter le vieux village de Roquebrune, une petite splendeur où Romain Gary vécut, ainsi que des acteurs plus bas. Coco Chanel y eut sa maison, l’Ot vous fera découvrir un itinéraire aux petits oignons. Le Corbusier son cabanon. Il est en cours de réhabilitation, avec ouverture au public tarifée, après bien des années d’un quasi abandon sauvageon, qui nétait pas sans charme. Juste à côté, la mystérieuse Villa E 1027 de l’architecte/décoratrice Eileen Gray vaudra bientôt le détour, je l’ai toujours connu fermée, mais cela va changer :

E pour Eileen, 10 pour J (dixième lettre de l’alphabet et initiale de Jean), 2 pour le B de Badovici, et 7 pour le G de Gray…

Ainsi naît l’appellation E 1027 de la villa construite à Roquebrune-Cap-Martin entre 1926 et 1929. Ce nom de code énigmatique symbolise le partenariat étroit, difficile à décrypter, entre Eileen Gray et l’architecte roumain Jean Badovici, à l’œuvre dans la conception de cette maison.
Destinée à Jean Badovici lui-même, la villa répond au projet suivant : « une maison de vacances […] pour un homme aimant le travail, les sports et aimant à recevoir ses amis. » (Eileen Gray et Jean Badovici, « Description », E 1027. Maison en bord de mer, numéro spécial de L’Architecture vivante, Paris, éd. Albert Morancé, 1929 ; rééd. : Marseille, éd. Imbernon, 2006, p. 16.)

Un salon, deux chambres, deux salles de bain, une cuisine d’hiver et une d’été… Le programme est minimum. La composition en découle. L’axe vertical de l’escalier en colimaçon s’articule aux plans horizontaux des deux niveaux d’habitation et de la terrasse. Construite sur un terrain étagé au-dessus de la mer, la villa, entièrement tournée vers les flots, s’intègre dans une conception globale du paysage qui permet aux occupants de suivre la course du soleil.
Répondant aux cinq points de l’architecture moderne avec ses pilotis, son toit-terrasse, le plan libre, les fenêtres en bandeau et la façade libre, la villa prend toutefois le contre-pied d’une certaine vision, machiniste, de la modernité.

Eileen Gray et Jean Badovici souhaitent en effet donner une âme à leur architecture, l’assimilant à un organisme vivant et mettant en œuvre une approche qui s’adresse aux sens autant qu’à l’esprit. En témoignent peut-être les inscriptions disséminées sur les murs : « Beau temps », « L’invitation au voyage », « Entrez lentement », « Défense de rire », « Sens interdit », « Chapeaux », « Oreillers », « Pyjamas », etc.
Selon eux, l’homme doit pouvoir retrouver dans l’architecture « la joie de se sentir lui-même, comme en un tout qui le prolonge et le complète. » Ca me rappelle le Modulor du Corbu !

Bonus de proximité géographique avec ce sujet :

Délassons-nous maintenan, toujours à  Roquebrune Menton, du côté du Cabanon enfin restauré en 2015, après tant de fois où j’étais passé devant : il était en déshérence totale.

ll se trouve sur la falaise rocheuse, 100 mètres en-dessous de la maison de mon oncle/figure du père disparu, reconstituée avec de vrais morceaux d’un amour quasiment filial (Manfred).

Il (le cabanon, pas Manfred) ouvrira en bonne et due forme à partir de mai. Le Châtelier de Télérama mord son chapô : bien tape à l’oeil, il insiste en intro sur la bétonisation de la Côte  pour faire plus authentique. Après, l’article est très instructif, point hâtif. Cesse d’être tiré par les chevaux du désir éditorialiste.

Du Cabanon à la Villa E 1027

Sur son rocher isolé au milieu du Sud-Est bétonné, il fréquentait ses amis Eileen Gray, Jean Badovici et… trouva la mort sur la plage en contrebas.

La Côte d’Azur, là-bas entre la vision dantesque de Monaco hérissée sur la mer et les douceurs retraitées de Menton, donne à certains, allez savoir pourquoi, des nostalgies de Bretagne ou d’Ecosse ! Impossible par ici de trouver plus de cent mètres de nature d’un seul tenant, sans maisons, immeubles, marinas les pieds dans l’eau. Sauf qu’en cherchant bien…

Corbu fut de ceux-là, qui se dégotta sur les rochers, à l’écart de la route, en dessous de la voie ferrée qui court le littoral, un petit lopin pour y planter son « château de vacances ». 3,66 m de côté sur 2,66 sous plafond. Une boîte minimum, calculée au Modulor qui fut, en quelque sorte, sa dernière demeure.

© Fondation Le Corbusier, ADAGP, 2015 (gauche) et Photo Olivier Martin-Gambier 2006 © Fondation Le Corbusier, ADAGP 2015

C’est sur la plage en contrebas qu’il est mort d’une crise cardiaque, le 27 août 1965, rendant du même coup célèbre un certain certain Henry Pessar, paparazzo amateur, auteur de l’ultime portrait du maître.

Mais qui est l'homme derrière ?

Mais qui est l’homme derrière ?

Photo Henry Pessar

De fait, Corbu, sur la Riviera, était un peu un squatteur. Notamment chez ses amis architectes et décorateurs (avec qui, comme toujours, il finira par se fâcher) Eileen Gray et Jean Badovici qui, à cet endroit même s’étaient construit la villa E1027 (E pour Eileen, 10, pour le J de Jean, comme 10e lettre de l’alphabet, 2 pour le B de Badovici, 7 pour le G de Gray). Une élégante construction qui respectait peu ou prou les « 5 points de l’architecture moderne » (Pilotis, plan libre, fenêtre en longueur, façade libre, toit terrasse) édictés par maître Corbu.

La villa E1027

La villa E1027

Photo Luc Le Chatelier

Juste derrière, il y avait l’Etoile de mer, le bistrot de Thomas Rebutato, qui, en échange du terrain sur lequel Le Corbusier pu construire son cabanon, lui demandèrent d’installer, sur l’un de leur terrain de boules, cinq « unités de camping » de grandeur conforme : c’est à dire minimum.

Photo Luc Le Chatelier © Fondation Le Corbusier/ADAGP 2015

Aujourd’hui muséifiés, la Villa E1027, le cabanon et les unités de camping, propriétés du Conservatoire du littoral, sont gérés par l’office du tourisme de Roquebrune-Cap-Martin

Tourisme en côte d’Azur

www.cotedazur-tourisme.com

Fête du mimosa à Mandelieu

www.ot-mandelieu.fr

Fête du citron de Menton

www.menton.fr

Carnaval de Nice

www.nicecarnaval.com

En bonus, la version longue enrichie en infos :

3 Fêtes réchauffent l’hiver en février

Mimosa, Carnaval, citron

Le 12 février sonne le début des grandes fêtes de l’hiver sur la Côte d’Azur : Nice, Menton et Mandelieu, célèbreront respectivement Carnaval, Fête du Citron, Fête du Mimosa. C’est si bon de festoyer au cœur de l’hiver. Profitez-en pour explorer les jardins et l’arrière-pays…

Tour d’horizon azuréen.

Mandelieu est au parfum

Où cueillir des fleurs odorantes d’eucalyptus et acheter un bouquet de mimosas à la mi-février ? Dans l’une des 5 forceries familiales de mimosas restantes (contre une vingtaine jadis), autour de la place du Capitou, où les boulistes laissent leurs manteaux sur une paterne avant d’aller jouer.

Mais qu’est-ce qu’une forcerie ? Pour le savoir, visitez celle du Capitou, devant laquelle un panneau indique fièrement : « le mimosa nouveau est arrivé ». On vous expliquera tout sur la façon dont on force le mimosa à fleurir de décembre à mars en le cultivant dans une solution nourrissante en poudre : la même que les fleuristes donnent avec un bouquet pour une conservation optimale.

C’est ainsi qu’on fournit les 12 tonnes de fleurs durant les 2 week-ends de fête du Mimosa, à partir de la mi-février. Depuis que le maire de la commune a relancé la fête du mimosa en 1995 : enfin une promesse électorale tenue !

La fête du mimosa : C’est maxi et mimi !

Tant en bord de mer qu’au centre-ville et dans les quartiers, vous n’aurez aucun mal à être bon public : ne ratez pas les animations, les marchés, et surtout les batailles de fleurs et corsos fleuris, ou passent les chars plus drôles que les décors de jeux de rôles. La thématique change chaque année :
en 2014, la fête se met au vert, comme c’est tendance ! Illustrée par les décors de 9 chars crées de toutes pièces et tapissés de mimosa par des associations bénévoles.

A la fin du corso, les chars sont déshabillés de toutes leurs fleurs, qui passeront la nuit dans d’innombrables vases. Notez que le mimosa coupé se conservera mieux au froid (balcon, etc) qu’au chaud.

Randonnée pendant la floraison (en février)

Juste au-dessus de Mandelieu, grimpez sur la colline des producteurs pour entendre pousser le mimosa sauvage du massif de Tanneron, la plus grande forêt de mimosas d’Europe, et humer, en prime les premières feuilles de l’eucalyptus. Une belle ballade solo en une heure aller et retour minimum (ou accompagnée par les commentaires éclairés d’un guide par une belle journée lumineuse.

Prévoir de bonnes chaussures, hiver oblige ! On pourra aussi faire une partie des 130 kilomètres de la route du mimosa (nous sommes ici au kilomètre 108). Ou encore visiter le château voisin de La Napoule, dont les jardins constituent la première halte sur la route des jardins de la Riviera.

www.ot-mandelieu.fr

Menton est au jardin

C’est à Menton qu’on tapisse d’oranges et de fameux citrons (pour lesquels une demande d’AOC) est en cours), les constructions durant 3 week-ends à partir du 12 février. Tout le parcours de 200 mètres en plaqué agrume est visible dans les jardins Biovès (entrée payante  : 12 euros) que domine le très trente Palais de l’Europe.

Vous avez déjà vu un bonhomme en citron de six mètres de haut ? Un château en citron ? Un ticket de cinéma géant en orange ? Belles découvertes. En plus, après leur décrochage, les fruits sont revendus par cagettes aux habitants, qui en feront de bonnes marmelades. A profiter ! Visitez l’une des 3 citronneraies restantes : celle du truculent M. Mazet, qui produit 10 des 60 tonnes du cru.

Ou bien faites un tour au jardin d’agrumes du Palais Carnolès, qui en compte 100 variétés ! 11 de citronniers, cédrat, lime, bergamote (sans oublier quelques jolis tableaux dans ce musée des Beaux Arts). Menton dispose d’un très beau circuit de jardins pleins d’essences rares…

Un peu plus haut, passez visiter le vieux village de Roquebrune, une petite splendeur.

Roquebrune, village perché

Il existe bien sûr de nombreuses variétés de citrons. Celui de Menton est gros, irrégulier, délicieusement non formaté. Le quattro stazioni (quatre saisons) est le favori d’un amateur germano-italien (qui n’est autre que mon oncle), et qu’il fait pousser dans son jardin haut perché au dessus du rivage de Menton en espalier (12 mètres de dénivelé, sur 6 niveaux de terrasse, face à la mer, situé à Roquebrune, à 200 mètres de hauteur). Je ne le mentionne que parce qu’il s’agit d’un bon prétexte pour inciter à visiter l’incontournable vieux village de Roquebrune, où vécut Romain Gary.

Après avoir exploré ses jolies ruelles à l’italienne, vous serez peut-être passé en contrebas devant la tour-maison à porte bleue où vécut Romain Gary. L’écrivain sortait faire son tour au réveil en croquant une pomme, sans jamais répondre à personne qui lui adressait la parole : enviable vœu de silence matinal, non ?

Ensuite, vous passerez forcément devant les Deux frères, en vérité deux gros rochers de 30 mètres de haut, en géologie on parle de puddings. Sur la même place, profitez-en pour déjeuner aux Deux frères, le restaurant éponyme avec terrasse couverte donnant sur la mer. Puis descendez par le chemin de Menton. Juste à la sortie du village de Roquebrune, l’olivier millénaire, le plus vieux répertorié en Europe vous tend les branches pour une halte rituelle, une pensée émue, voire une brève méditation méditerranéenne surplombant la mer, et non la mort ! Plus bas, le long du chemin apparaît sur la droite l’ancienne maison de coco Chanel cedée à un éditeur anglais. L’office de Roquebrune propose d’ailleurs un itinéraire des maisons de stars des environs, logiquement ponctué de très jolies demeures..

Les journées dans le pays mentonnais sont également ponctuées de visites d’exploitations et de jardins, de randonnées dans les massifs protégés de l’Estérel, de dégustations de produits du terroir dérivés des grandes fêtes, de rencontres d’artisans… Un panel d’activités pour partager un temps en famille et entre amis, dans un décor jaune et bleu, de fleurs et de senteurs au bord de la mer…

Fête du citron de Menton

www.menton.fr

 

Carnaval de Nice, n’arrêtes pas tes chars !

Sans doute le plus grand carnaval de France : plus d’un million de visiteurs y assistent. L’édition 2011 qui débutera le 18 février et se terminera le 8 mars a pour thème « le Roi de la Méditerranée » : belle histoire, corso (défilé) du soir avec 20 chars impressionnants, tout en superlatifs ! Ici, grâce aux moyens considérables, on rivalise d’inventivité « charrante » : 12 mètres de hauteur, décorés à 360 °, 7, 5 millions d’euros (la moitié du budget de l’office du tourisme niçois) pour la plus grande machine carnavalesque de France. Et cela se voit ! De jour comme de nuit, les spectateurs peuvent apprécier les parades de chars mais également profiter de la fameuse bataille de fleurs sur la promenade des Anglais. On jette des mimosas aux spectateurs, qui sont censés les renvoyer. Mais les gardent en fait en souvenir !

Réservations sur www.nicecarnaval.com

Mise à jour 04/2015 :

L’art sur la Côte d’Azur 

petit panorama 2015

L’Architecture à l’honneur

Avec la réouverture, à partir de mai 2015, à Roquebrune Cap Martin des sites : Eileen Gray – Etoile de Mer – Le Corbusier. Youpi ! Totalement en déshérence, ces maisons en avaient bien besoin…

Aujourd’hui propriété du Conservatoire du littoral, le site Eileen Gray / L’Étoile de Mer / Le Corbusier au Cap-Martin géré par Cap Moderne réunit sur 2970 m2 un ensemble d’oeuvres mondialement reconnues.

Dans un tout autre style, il convient de découvrir également l’oeuvre architecturale de Jean-Michel Wilmotte sur le Stade Allianz Riviera et le Musée National du Sport à Nice qui a ouvert ses portes en juin 2014 et qui ouvrira l’été culturel avec une exposition « En mode sport » !

Hommages et Maeght !

En 2015, les musées azuréens également rendent hommage aux artistes qui ont aimés la Côte d’Azur : Folon, Chagall, Léger… Il convient également de mentionner ici, deux des grandes expositions d’été « Gérard Garouste l’intranquille » à la Fondation Maeght et « De Chagall à Malevitch La Révolution des Avants-Gardes » au Forum Grimaldi.

Histoire de France – Napoléon !

Il y a 200 ans, jour pour jour, Napoléon quittait son exil sur l’Ile d’Elbe pour reconquérir la France.

2015 célébrera, notamment, le débarquement à Golfe Juan de Napoléon accompagné de ses 1000 hommes. L’épisode dit des 100 jours.

La route Napoléon : un itinéraire touristique, tout au long de l’année, à pratiquer en voiture, en moto, à pieds, à cheval…

Visite du Musée Escoffier à Villeneuve Loubet : « L’EMPIRE DU GOÛT, Moeurs de table sous Napoléon 1er ».

A Grasse, création de parfum chez Galimard à l’occasion de la création du parfum « Napoléon 1815 ».

www.cotedazur-tourisme.com ou www.route-napoleon.com

Soutien aux Candidatures UNESCO.

Outre le Parc National du Mercantour et Grasse autour des fleurs à parfum, Nice avec la Promenade des Anglais, soutiendra son dossier Unesco à travers des expositions majeures et pédagogique.

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