Still life light, corail, iris

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mai 22, 2013 par Parallèles Potentiels

Il y a ces certitudes grisantes de lumière revenues Un iris violacé rosé de Rasteau, une rose rouge du parc de Bellleville, la première de l’année, sentant bon comme divin dans son inexistence d’essence, une autre blanche (déjà sur le déclin d’il y a 15 jours au Carlton Cannes, saisie dans un couloir sur un plateau),  3 fleurs momififiées sur le côté de la rose blanche, de « Jasmin du Portugal » du jardin en espalier de  maison de mon oncle à Roquebrune. Je l’ai pris en photo devant son jasmin aussi.

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Cette tomate coeur de boeuf d’ombre joufflue en bons plis de rondeur, les arcs de cercle d’une demi-lune solaire se portant bien.

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L’iris un brin capiteux, comme béance offert déjà dans le secret de ses replis à la baguette tradition, la figue ps mûre mais pourtant jaillissant dans la lumière. Trop de métaphore tue la métaphore mais pas le sémaphore rouge ci-dessous.P30522-101956

On l’utilise en Croatie comme veilleur funéraire. Je l’ai acheté à une poste de Split, où on en vend en novembre vers la Toussaint.

Et en dessous, ce corail ramassé en marchant, juste à mes pieds, sur une plage de Mindelo du Cap Vert, avec sa curieuse allure de flibustier ricanant. Je n’aurais jamais du le voir car j’étais censé être reparti en avion. Mais celui ci n’était pas arrivé à cause de la neige au départ à Paris. Donc, deux heures de lganées, la neige me fit corail de hasard revenir sur le sable. Me promener sans but pendant une heure avant d’aller discuter en portugais avec les gens du bar de la plage.

Et ainsi croiser ce pirate géologique d’un bel ovale au sourire complice, un coquillage enfoncé dans un trou lui tenant lieu d’oeil.

Combien y avait t-il de chances que nous nous croisions un jour ? Pour que je l’aborde du pied, qu’il me prenne à l’abordage d’orteil, disséminé parmi ses semblables sur une plage. aussi tranquille que le thym que j’ai déraciné à Rasteau.

Ne demandant rien, lui non plus. Ne parlant pas en vain. Témoin muet, complice à peau lisse, au velouté de peau de pêche hybridée au corail rêche. Mais pas revêche pour un sou, ce corail. pas usé, non, comme neufr malgré 3000 ans présumés. Se disséminant façon puzzzle de grains, mais grain à grain, goute à goutte, ayant troqué à son insu l’Atlantique pour un balcon parisien.

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