Cheveux d’Cloclo à Drouot (25/5)

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avril 6, 2013 par Parallèles Potentiels

L’eussiez-vous cru ? Claude François eut l’idiote idée de clamçer début mars d’une année 78 dans son bain, electrocutė à coups d’étincelles douteuses… Soi-disant en changeant une ampoule, version officielle d’une fin peu lumineuse… On s’en souvient si on est suffisamment vieux pour cela (ce qui commence à élaguer dans les rangs, soit dit en passant).

On sait moins qu’il eut ainsi l’idiote idée de clamçer le même jour que mon Allemand de père. Qui, lui, sombra dans le canal de Bourgogne, du côté de la charmante Montbard (bien avant qu’elle ne soit desservie par le TGV), en Renault 16. En revenant du Portugal (le 9 mars 1978, donc) avec un Portugais qui en réchappa et s’en alla après déclaration aux autorités bourguignonnes. Bon, peu importe, mais du coup ça fait 35 ans qu’on me bassine chaque année en mars avec cela.

Pour cet inestimable anniversaire, Drouot organise une vente aux en chairs où je compte bien me rendre, ou bien tout brûler par téléportation, pour solde de tout compte mémoriel.

« l‘Hôtel Drouot organise le 25 mai la première vente uniquement consacrée à l’univers du célèbre chanteur populaire des années 1960-1970. Zoom sur quelques lots mis en vente, dont des cheveux, qui permettront de recréer plein de petits clo clones. »

En attendant les fonds de… tiroirs vendus pour les 40 ans, les 80 ans à venir, prenez déjà ça, c’est vintage en diable : Cheveux, disques et autres objets de Cloclo vendus à l’Hôtel Drouot 

Florilège en gelée :

En 1975, Claude François se lance dans la photographie érotique sous le pseudonyme de François Dumoulin. Il crée alors le magazine Absolu, concurrent de Playboy. De nombreux clichés, réalisés dans sa propriété d’Essonne seront mis en vente à l’Hôtel Drouot.

Les chemises encore entières Cinq chemises de scène et de télévision (1966 à 1977),  miraculeusement épargnées seront parmi les objets mis à prix autour de 700 à 1000€. Des occasions rares, Claude François avait pour habitude de déchirer sa chemise lorsqu’il se produisait sur scène et d’en jeter les lambeaux à son public. Classique, les clofannnettes les ingérant ensuite en direct.

Il y eut aussi une mèche entière (ci-dessus, à droite, dans la pochette, agrémentée d’un gribouillis floral) : Gagnée lors d’un concours en Suisse, en 1966, cette mèche de cheveux de Claude François est évaluée à 3000 €. Cette « relique » est accompagnée d’une carte de visite de l’artiste qu’il a signée pour engarantir l’authentification. Malin, mais pas warholien : il aurait du en créer 3333 saignées de sa main, en un pacte vaguement faustien ?

Un peignoir de scène en satin ainsi que de très nombreux objets personnels à tous les prix,, plus durs à ingérer par voie buccale par dévotion, complèterent cette collection. Finissons-en avec son effigie au Musée Grévin,que j’ai rencontrée en octobre 2013. I s’n sort plutôt mieux que d’autre statues de cires, franchement plus froides.

Je lui emprunterai un jour sa veste argentée, qui ne jurerai pas avec mes baskets argentée de fil de fer humain, ici immortalisé avec Lady Gaga le même soir :
2013-10-17 21.49.202013-10-17 23.14.422013-10-17 23.05.10

Suis aussi fait d’une cire innovante , car garantie ne fondant pas au soleil en plein vol comme les ailes d’Icare. C’est beau, le progrès.

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